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VIROLOGIE
EXTRAITS DE SUJETS D'EXAMEN DE BTS ABM (ou AB)
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BTS ABM 2013 (14 points sur 80)
Les rotaviroses
Plusieurs cas de transmission du rotavirus de l’animal à l’enfant ont été démontrés. Les rotavirus sont l’étiologie principale des gastro-entérites aiguës de l’enfant. Ils appartiennent à la famille des Reoviridae (virus de 70 nanomètres de diamètre, non enveloppés, à capside icosaédrique, génome constitué d’ARN bicaténaire segmenté en 11 fragments).

  1. Citer les principaux critères de classification des virus.
  2. Représenter schématiquement un rotavirus.
  3. Expliquer la résistance des rotavirus dans l’environnement.
  4. Décrire les étapes du cycle de multiplication de ce type de virus.
  5. L’annexe ci-dessous est un extrait de la fiche technique d’un coffret de diagnostic des rotaviroses.

Réactif de virologie

        • Donner le principe de ce diagnostic.
        • Justifier l’étape de centrifugation.
        • Interpréter les résultats suivants :

       

      Surnageant + R2

      Surnageant + R3

      Résultat 1

      Agglutination

      Suspension homogène

      Résultat 2

      Suspension homogène

      Suspension homogène

      Résultat 3

      Agglutination

      Agglutination

        • Présenter la réalisation du contrôle qualité et les résultats attendus.

      BTS ABM 2012 (14 points sur 80)
      Poliomyélite
      De nombreux virus ont une transmission féco-orale: Poliovirus, virus de l'hépatite A, Rotavirus entre autres.
      "La poliomyélite fait sa réapparition en Chine pour la première fois depuis 1999, a annoncé, mardi 20 septembre 2011 l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS): neuf cas ont été signalés depuis 2 mois dans la province occidentale du Xinjiang…
      La souche de Poliovirus en cause dans les infections détectées en Chine est de type 1, considérée comme plus "mauvaise" que celle de type 3. Elle provoque un taux élevé de paralysies et laisse beaucoup d'enfants avec des séquelles…" (Source: Le Monde, édition du 01/10/2011).
      Le Poliovirus est un virus nu à symétrie icosaédrique et à ARN.

      1. Réaliser un schéma légendé du Poliovirus.
      2. Expliquer la caractéristique structurale de ce virus permettant sa transmission par l'intermédiaire d'aliments ou d'eau contaminés par des excréments.
      3. Les trois types de Poliovirus sont caractérisés par des antigènes différents; préciser la localisation de ces antigènes.
      4. Les Poliovirus sont des virus à ARN de polarité positive. Donner la signification de l'expression "ARN à polarité positive".
      5. Le cycle de réplication du Poliovirus est présenté ci-dessous.

      Cycle de multiplication du poliovirus

      Citer les différentes étapes du cycle de multiplication du Poliovirus en reportant les numéros correspondants sur la copie.
      Au laboratoire, ce virus est cultivé sur certaines lignées cellulaires HeLa ou Vero par exemple.

      6. La multiplication virale peut être détectée par un effet cytopathogène caractéristique. Expliquer ce qu'est un effet cytopathogène et en donner un exemple.

      7. Le sérotype du Poliovirus est déterminé grâce à la technique de culture des cellules après séroneutralisation éventuelle du virus à l'aide d'anticorps spécifiques connus. Expliquer le principe de cette technique.

      8. Il existe deux types de vaccins en France contre les Poliovirus: un vaccin atténué administré par voie orale et un vaccin inactivé administré par injection. Ces vaccins confèrent une protection contre les trois sérotypes.Préciser la différence essentielle de composition entre ces deux vaccins.

      BTS ABM 2011 (7,5 points sur 40)
      Les infections génitales à Herpes virus
      L’herpès génital est causé par le virus Herpes simplex, virus à ADN double brin, enveloppé. C’est une maladie récidivante, transmise par contact entre les muqueuses.

      1. Citer les étapes du cycle de multiplication d’un virus à ADN enveloppé.

      2. Expliquer l’aspect récidivant de la maladie herpétique.

      Le diagnostic direct de l’herpès peut être réalisé par l’observation d’un effet cytopathogène (ECP).

      3. Définir le diagnostic direct.

      4. Définir l’ECP et donner deux exemples.L’acyclovir (5 acyl-guanosine) est une molécule utilisée en chimiothérapie anti-herpétique.

      5. Expliquer le mode d’action de cette molécule.

      BTS ABM 2010 (10,5 points sur 40)
      Le virus responsable de l’hépatite B peut être transmis par voie parentérale.

      1. Avec plus de 350 millions de porteurs chroniques du virus, l’hépatite B représente un problème mondial de santé publique. Sa répartition est très hétérogène selon les zones géographiques : la prévalence de l’antigène HBs (AgHBs) est élevée en Afrique sub-saharienne, en Asie, en Amérique du Sud, faible en Europe, en Amérique du Nord et en Australie. La France fait partie des pays à faible endémie.

      En France, une étude de l’InVS réalisée entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2007 a permis d’établir une moyenne de 158 cas symptomatiques déclarés par an, soit une incidence de l’infection estimée à 4,1 cas pour 100 000 habitants.

        • Citer deux autres modes de transmission de ce virus.
        • Définir les notions de prévalence et d’incidence concernant l’hépatite B.
        • Définir le terme endémie.

      2. Le virus de l’hépatite B (VHB) est classé parmi la famille des Hepadnaviridae en raison de son tropisme hépatique et de la nature de son génome.

      • Représenter la structure du virus à l’aide d’un schéma légendé.
      • Localiser sur ce schéma l’antigène HBs (AgHBs), l’antigène HBc (AgHBc) et l’antigène HBe (AgHBe).
      • A partir des courbes ci-dessous, citer les marqueurs immunologiques spécifiques d’une hépatite B

      Hépatite B aigüe révolutive

        • Comparer, toujours à l’aide de ces courbes, les évolutions des marqueurs spécifiques dans les deux cas présentés.
        • Citer les complications possibles d’une hépatite B.

      3. L’infection virale est le plus souvent suivie d’une réponse immunitaire humorale qui se traduit par la production d’anticorps spécifiques des antigènes du virus. Deux techniques peuvent être utilisées pour détecter ces anticorps : ELISA (Enzyme-linked Immunosorbent Assay) et immunochromatographie. Présenter sous forme d’un tableau les avantages et les inconvénients de ces deux techniques.

      4. Le traitement de l’hépatite B a évolué ces vingt dernières années, principalement en raison de l’introduction et de la diffusion de l’interféron a dans les années 1980, puis des analogues de bases puriques ou pyrimidiques dans les années 1990-2000, qui ont révolutionné l’efficacité des traitements antiviraux.

      Les formes évolutives de l’hépatite chronique sont traitées actuellement par l’interféron a en association avec une autre molécule : la lamivudine (analogue pyrimidique).

        • Situer à quelle étape du cycle viral la lamivudine agit. Justifier la réponse.
        • Définir succinctement le terme interféron a.
        • Préciser son mode d’action antiviral.

      5. La vaccination contre le VHB permet, entre autres, d’éviter la survenue de complications graves de l’hépatite B. Le vaccin est composé d’une protéine HBs recombinante, associée ou non à un adjuvant.

        • Définir les termes soulignés.
        • Rappeler le but de la vaccination.
        • L’analyse sérologique permet de différencier un sujet vacciné d’un sujet infecté. Justifier cette affirmation.

      BTS ABM 2009 (11,5 points sur 40)
      La grippe est provoquée par un virus de la famille des Orthomyxoviridae.

      1. Ce virus a les caractéristiques suivantes :

        • Taille du virus : 80-120 nm
        • Virus enveloppé présentant 2 spicules : HA et NA
        • Capside hélicoïdale de 9 nm de diamètre
        • Génome formé de 8 molécules d’ARN (-) différentes

      Les virus de cette espèce sont divisés en sous-groupes sérologiques d’après la nature de leur spicule HA (H1 à H15) et de leur spicule NA (N1 à N9).

          • Représenter la structure du virus à l’aide d’un schéma légendé.
          • Préciser la signification de HA et NA et le rôle de ces spicules dans la virulence de ce virus.

      2. Les symptômes de la grippe sont dus à la multiplication virale au niveau des cellules de l’épithélium rhino-pulmonaire. Cette multiplication aboutit à la lyse de la cellule infectée.

        • Nommer et présenter brièvement les principales étapes de la multiplication de ce virus.
        • Préciser les modalités de la réplication de l’acide nucléique de ce virus, en insistant sur l’origine de l’enzyme intervenant dans cette réplication.
        • Le virus de la grippe est dit lytique. D’autres virus sont dits persistants, d’autres encore oncogènes. Expliquer en quelques mots ce que signifie chacun de ces deux termes. Donner un exemple de virus dans chaque cas.

      3. La grippe est une maladie faisant l’objet d’une surveillance internationale importante à cause de la possibilité de pandémie. Ce phénomène est heureusement rare (il se produit quelques fois par siècle). Une telle pandémie est due à un phénomène génétique appelé « cassure antigénique » ou « saut antigénique ».

        • Définir la pandémie.
        • Expliquer l’origine de la « cassure antigénique » en vous basant sur la structure du virus.

      4. Identification des sous-types de virus grippaux. La caractérisation antigénique d’un virus de la grippe est réalisée par isolement et identification du virus en culture cellulaire. La culture cellulaire est un moyen efficace d’amplification des virus grippaux. Quarante-huit heures après l’inoculation des cellules MDCK (lignée continue de cellules de rein de chien) par les prélèvements, l’antigène HA est recherché dans le liquide de culture par hémagglutination d’hématies de cobaye. Si le titre est suffisant, l’identification du virus peut être réalisée par inhibition de l’hémagglutination (IHA).

        • Préciser la caractéristique principale des cellules de lignée continue.
        • Présenter brièvement les principales étapes d’une amplification virale sur culture cellulaire.
        • A l’aide d’un schéma annoté, expliquer le principe de la caractérisation du sérotype HA par inhibition de l’hémagglutination.

      TAB  BTS AB 2008 (2 points)
      Le virus de la rubéole
      Virus enveloppé dépourvu de transcriptase inverse, il possède une capside icosaédrique et son génome est un ARN positif. La surface du virion présente des spicules hémagglutinantes.
      1. Réaliser un schéma du virion.
      2. Décrire brièvement les étapes de sa multiplication.

      BH BTS AB 2006 La transplantation hépatique (5 points)
      L’hépatite C : cette maladie virale dont le taux d’incidence ne cesse d’augmenter, est due au virus VHC qui appartient à la famille des Flaviviridae ; c’est un virus enveloppé à ARN positif.
      1. Définir le "taux d’incidence" d’une maladie.
      2. Décrire les principales étapes du cycle de reproduction intracellulaire d’un virus à ARN positif enveloppé.
      3. Indiquer sommairement les constituants des enveloppes virales et préciser leur origine.

      BH BTS AB 2004 La période néonatale (2,5 points)
      Le Parvovirus B 19, dont la symptomatologie chez la mère (érythème et arthralgies) n'est pas une indication de diagnostic prénatal, est responsable de l'atteinte des précurseurs BFU-E. La mort fœtale in utero survient dans 20% des cas d'infection. Dans les autres cas, apparaissent des séquelles: anémie et défaillance cardiaque. Le diagnostic prénatal repose soit sur l'analyse de sang fœtal révélant une anémie arégénérative et la présence de virus (microscopie électronique), soit sur une amplification de l'ADN par APC (= PCR ou "Polymerase Chain Reaction") sur le liquide amniotique.
      1. Dégager l'intérêt de la technique d'amplification en chaîne par polymérisation (PCR) dans le diagnostic viral.
      2. Le Parvovirus B19 est un virus non enveloppé, à ADN simple brin, dont la capside est icosaédrique.

      • 2.1. Indiquer la conséquence de la structure de ce virus sur son mode de transmission.
      • 2.2. Par rapport à la majorité des autres virus à ADN, relever la particularité structurale de ce Parvovirus.

      TAB BTS AB 2004 (4,5 points)
      Virus et cultures cellulaires.
      l. Le diagnostic direct d'une virose peut être réalisé par culture du virus sur des cellules vivantes. Présenter les caractéristiques des trois catégories de cultures cellulaires utilisées.
      2. La multiplication d'un virus dans une cellule se traduit en général par un effet cytopathogène (ECP). Définir l'ECP. Préciser quelques critères utilisés pour caractériser un ECP.

      TAB BTS AB 2003 (2 points)
      Les relations virus-cellules en pathologie humaine.
      1. Qu'appelle-t-on cellule permissive?
      2. Qu'est-ce qu'un provirus? Citer un exemple.

      BH BTS AB 2002 Sécurité en transfusion sanguine et greffes d’organes (6 points)

      Parmi les risques de la transfusion de sang ou des greffes d'organes figure la contamination virale. Une recherche systématique est obligatoire pour les virus suivants :

      Espèce

      Abréviation

      Famille

      Virus de l'immunodéficience humaine

      VIH1, VIH2

      Retroviridae

      Virus T-lymphotropes humains

      HTLV-I, HTLV II

      Retroviridae

      Virus de l'hépatite B

      VHB

      Hepadnaviridae

      Virus de l'hépatite B

      VHC

      Flaviviridae

      cytomégalovirus

      CMV

      Herpesviridae

      Virus d'Epstein-Barr

      EBV

      Herpesviridae

      1. Taxonomie virale et structure
      La position taxonomique d'un virus (famille, genre, espèce) repose sur des critères structuraux, en particulier:
      - la nature de son acide nucléique,
      - l'absence ou la présence d'une enveloppe.
      Indiquer (en tenant compte éventuellement de la famille à laquelle ils appartiennent) les caractéristiques correspondant à ces deux critères pour le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et le virus de l'hépatite B (VHB).

      2. Infection virale
      Tous ces virus interviennent dans des infections chroniques:
      (a) certains peuvent se retrouver dans un état latent avec des épisodes de récurrence (réactivation),
      (b) d'autres se multiplient dans l'organisme de manière durable à partir du premier contact infectant.
      2.1. En choisissant un virus de la famille des Herpesviridae (HSV, VZV, CMV, EBV), préciser les différentes étapes de l'infection d'un organisme humain par ce virus. Indiquer les facteurs favorisant les épisodes de récurrence (réactivation).
      2.2. Citer les évolutions cliniques possibles à la suite d'une primo-infection par le VHB.

      BH BTS AB 2001 Infarctus du myocarde (4 points)
      Les cytomégalovirus (CMV) sont classés dans la famille des Herpesviridae.
      1. Citer deux autres virus appartenant à cette famille.
      2. Ces virus possèdent une enveloppe qui provient du système de membranes nucléaires des cellules infectées: indiquer les conséquences de cette structure quant à la fragilité du virus et à son mode de transmission entre individus.
      3. Une des méthodes du diagnostic des cytomégalovirus consiste à les cultiver sur tapis de fibroblastes humains embryonnaires MRC5. Leur présence dans ces cellules peut être révélée soit par l'apparition d'un effet cytopathogène (ECP) caractéristique, soit par la recherche d'antigènes précoces par immuno-marquage.
      - Définir la notion d’effet cytopathogène.
      - Citer une technique d'immuno-marquage et préciser son intérêt.

      TAB BTS AB 2000 (4 points)
      Le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH) est un virus à ARN, enveloppé, qui fait partie de la famille des Retroviridae.
      1. Expliquer pourquoi ce virus est particulièrement sensible aux agents tensioactifs comme les savons.
      2. Indiquer les précautions à prendre pour prévenir, au laboratoire, les risques de contamination du personnel et de l'environnement lors de la manipulation du sang et du sérum humain.
      3. Quelle est la caractéristique du cycle de réplication de cette famille de virus qui justifie leur nom de Retroviridae? Expliquer le principe du traitement par l'AZT ou zidovudine.

      BH BTS AB 1999 Le myélome multiple ou maladie de Kahler (3 points)
      Certaines infections respiratoires peuvent être dues à des adénovirus. Ce sont des virus à ADN, nus, à symétrie cubique et à pouvoir hémagglutinant.
      - Donner la définition d'un virus. Quels sont les critères de classification des virus?
      - Proposer un schéma simple et légendé d'un adénovirus.
      3 points
      Les adénovirus humains se multiplient essentiellement sur cellules humaines de type épithéloïde.
      Présenter les principales étapes de l'entretien d'une lignée cellulaire.

      TAB BTS AB 1999 (2 points)
      - Présenter la structure du virus de la grippe.
      - Des pandémies massives de grippe sont observées plusieurs fois par siècle. Comment les explique-t-on?

      TAB BTS AB 1998 (3,5 points)
      - Chez les rétrovirus, quelle est la nature du génome présent dans le virion?
      - Présenter les principales étapes de leur cycle de multiplication.

      TAB BTS AB 1997 (2 points)
      Comparer, en les justifiant, les deux modes de transmission des virus de l'hépatite A (virus nu) et de l'hépatite B (virus enveloppé).

      TAB BTS 1996 (2,5 points)
      Le virus de la poliomyélite est un virus nu, à ARN positif et à symétrie cubique.
      - Décrire brièvement les étapes de sa multiplication.
      - Pourquoi est-il particulièrement résistant dans le milieu extérieur?

      TAB BTS AB 1996 (2 points)
      Indiquer les principales étapes d'un diagnostic viral direct, par culture cellulaire, à partir d'un produit pathologique.

      TAB BTS AB 1995 (4 points)
      L'herpès:
      - Préciser les localisations possibles de cette infection.
      - Présenter une méthode de mise en évidence du virus.

 

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Par Brigitte VERON - Collectif Photo-Reims