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DIAGNOSTIC DES MYCOSES
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1. Diagnostic des levuroses

Problème : est-il nécessaire de "tout" identifier systématiquement ?

Quelques règles :

  • Chez les sujets non immuno-déprimés :
    • Quand il s’agit d’un lieu de prélèvement clos habituellement stérile, toute mise en évidence de levure doit être suivie d’une identification complète.
    • Pour les lieux de prélèvement non clos (bouche, selles, prélèvements vaginaux), l’identification est inutile si l’on n’isole que quelques colonies.
    • Dans les sécrétions d’origine respiratoire, le saprophytisme des levures, y compris de Candida albicans, est constant. En règle générale, ces prélèvements et notamment les expectorations ne font que refléter la flore buccale. En pratique, Cryptococcus neoformans est la seule espèce dont la présence y est anormale et donc importante à détecter.
  • Chez les sujets immuno-déprimés : toute levure et tout champignon isolé, quelle que soit sa localisation (profonde ou superficielle) doivent être systématiquement identifiés, étant donné leur opportunisme et les risques de dissémination.

2. Diagnostic des aspergilloses

                        2.1. Diagnostic direct

                        2.2. Diagnostic immunologique: mise en évidence d’anticorps circulants

Il est obligatoire pour affirmer le diagnostic, du fait du caractère saprophyte des Aspergillus.

  • Immunoprécipitation, électrosynérèse ou immunofluorescence indirecte
  • Immunoélectrophorèse.

3. Diagnostic des dermatophytoses

 

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Par Brigitte VERON - Collectif Photo-Reims